La vache ne sera pas pop. Elle sera gore. Toute l'équipe de création de Vache actuelle en convient. On ne rigole plus dans les abattoirs. Les images ne sont pas celles d'Heidi au Pays du beurre. Ou alors au pays du beurre rance et du steak avarié. La...
Lire la suiteCôté production, à moins de deux mois des premières répétitions, la pression monte. La metteure en scène rencontre tous les concepteurs qui me demandent de rendre des comptes. Je n'ai pas terminé la deuxième version du texte qui précise des choses fondamentales....
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Devant un blocage dans l'écriture, il existe plusieurs stratégies. Ici, je suis face à un personnage qui n'avance pas, qui n'a pas d'autre substance que ce qu'il fait. Sans chair, pas de plaisir à le façonner. Le personnage est mou et son langage aléatoire....
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Jadis confinée aux pâturages bucoliques, la vache investit aujourd'hui les rayons des supermarchés et s'affiche, cornes invitantes et tétines au vent, comme icône d'une culture pop en mal de sensations rurales. Et si l'amour du bovin dépassait soudain...
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On n'écrit pas n'importe quand. Faire le choix de se mettre au bureau ne signifie pas créer du langage, faire des trouvailles formelles et produire de la belle matière à jeu. Ça résiste souvent. Il y a des jours où Pénélope rit sous sa cape. On défait...
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Romanshorn et Konstanz sont des noms qui résonnent vaguement chez le voyageur CFF romand, parce qu'ils désignent des terminus quelque part au-delà de Zurich. Naïvement, je débarque à Konstanz dont je ne connais rien, et, après une première phase d'étonnement...
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Le voyage d'aujourd'hui m'a offert plusieurs surprises. D'abord, parmi les éternels canards gratuits, je découvre une magnifique photo de Brigitte Bardot. Ça tombe bien, le texte que j'écris parle des vaches, de leur maltraitance, tout en faisant des...
Lire la suiteLa première version du texte est terminée aujourd'hui. Je trouve ça drôle et noir. J'imagine déjà que d'aucuns risquent de le rejeter en bloc. Il y a des références à Marc Dutroux, et des passages méchants comme j'aime, bien que j'aie parfois de la peine...
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